Bongoville by OD Bongo, released 24 April 2026
- BONGOVILLE
- CRYSTALLINORON
- PANDORA
- MONSIEUR FILS
- TRIDENT TRUST
- OCORIAN
After releasing an album in 2017 on the late lyon-based label s.k. records, and a tape on Lost Dogs Entertainment, the duo OD Bongo — aka Édouard Ribouillault and Amédée De Murcia — have teamed up with Carton Records, Zamzamrec, Prix Libre Record, and Basalte to present Bongoville, the latest episode in their musical saga.
For nearly ten years, OD Bongo has been performing across Europe, often late into the night, carrying drum machines, samplers, and synths. The duo’s raw setup is designed for instinctive interaction, allowing them to shape their tones and mutant beats.
Bongoville captures this energy in a story tinged with hazy techno, rusty dub and industrial trap, with juke & gqom influences. The rhythms bounce, accelerate, disintegrate, creak and eventually explode in a cloud of laughing gas.
In this frantic stop-motion race, chaos comes alive with heavy reverb : a possessed rollercoaster tracing saturated colours and playful distortions, where the loop prevails, where the delays stretch and where the bass saturates.
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Après une sortie en 2017 sur le feu label lyonnais s.k. records et une k7 parue chez Lost Dogs Entertainment, le duo OD Bongo — alias Édouard Ribouillault et Amédée De Murcia — s’associe à Carton Records, Zamzamrec, Prix Libre Record, ET Basalte pour présenter Bongoville, le nouvel épisode de leur saga sonore.
Depuis près de dix ans, OD Bongo sillonne les scènes d’Europe, souvent tard dans la nuit, armé de boîtes à rythmes, sampleurs et synthés. Le setup brut du duo est pensé pour une interaction instinctive, qui leur permet de sculpter leurs timbres et beats mutants.
Bongoville raconte cette énergie, dans une histoire teintée de techno embrumée, dub rouillée et trap industrielle aux influences juke & gqom. Les rythmes y rebondissent, accélèrent, se désagrègent, grincent et finissent par exploser dans un nuage de gaz hilarant.
Dans cette course effrénée en stop motion, le chaos s’anime à grands coups de reverb : un manège possédé esquissant des couleurs saturées et des distorsions farceuses, où la boucle fait loi, où les delays s’étirent et où les basses saturent.